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Nous ne connaissons que 15% de l'univers, le reste est constitué de ce que les scientifiques nomment la matière noire.

J'ai nommé ces deux sites  pour démontrer que l'univers est encore plein de mystères, mais ces sites n'ont rien à voir avec mes recherches et ne sont même pas au courant, je créé deux liens vers leurs pages qui sont très instructives.

http://www.futura-sciences.com/fr/sinformer/actualites/news/t/astronomie/d/la-longue-tres-longue-vie-de-la-matiere-noire_13060/

Par Jean Etienne, Futura-Sciences

La longue, très longue vie de la matière noire

La matière noire pourrait être constituée de particules hypothétiques, les axions. L'hypothèse, émise depuis longtemps, vient de se voir renforcée par des observations effectuées sur des amas de galaxies en plein carambolage. Au passage, on en conclut que cette matière mystérieuse est restée presque intacte depuis la naissance de l'Univers.

Tout ce que l'Homme peut observer dans le ciel, à l'œil nu ou au moyen d'instruments de plus en plus sophistiqués et puissants, telles planètes, étoiles, galaxies, ne constituent qu'une toute petite partie de l'Univers. Depuis les années 1970, les astronomes savent que plus de 85 % de sa masse totale reste complètement invisible, n'émettant ni ne réfléchissant aucune lumière ni autre radiation. Cette matière omniprésente et mystérieuse, qui ne peut être mise en évidence que par la force d'attraction qu'elle exerce sur les autres objets, est nommée pour cette raison la "matière noire".

L'analyse des galaxies, ainsi que de leur comportement dans les amas galactiques, a permis d'arriver à cette quantification qui défie l'imagination, puisqu'elle signifie que nous ne savons pas grand-chose sur ce qui nous entoure… Même si les tentatives d'explication ne manquent pas, aucune n'a jusqu'à présent fait l'unanimité des chercheurs.

De nouveaux indices

L'astrophysicien Signe Riemer-Sørensen, du Niels Bohr Institute, vient d'apporter un nouvel indice qui pourrait s'avérer déterminant dans la compréhension de cette énigme. Pour cela, il a analysé les observations d'une collision d'amas de galaxies, nommée Bullet Cluster, en rayonnement X.

Lorsque deux amas de galaxies se heurtent, l'écart entre les objets qui les composent est tel qu'il y a interpénétration sans réelle collision. Cependant, environ 12 % de leur masse est représentée par des gaz interstellaires et ceux-ci se heurtent violemment, en s'échauffant et émettant du rayonnement X. La matière noire n'émet pas de type de rayonnement, du moins pas lors de cet événement.

Cependant, parmi les candidats au poste de constituant principal de la matière noire, figurent en bonne place les axions, qui auraient la particularité d'émettre en X lors de leur lente dégradation. Détecter cette émission reviendrait donc à mettre directement en évidence la présence de matière noire.

Pour cela, les chercheurs ont entrepris de scruter les endroits vides de gaz, celui-ci ayant déjà été éjecté lors de la collision, et donc susceptibles de ne plus contenir que de la matière noire, dont la présence en abondance est confirmée par la mesure des forces d'attraction se jouant entre les galaxies.

Vue d'ensemble de Bullet Cluster, formé de deux amas de galaxies en collision. Les courbes rouges montrent les mesures de la gravité de la masse formée en partie par la matière visible, en partie par la matière noire. Les mesures de rayonnement X indiquent que les nuages de gaz ont été éliminés entre les deux amas lors de la collision. La partie de droite montre une forte densité de matière noire mais très peu ou pas de rayonnement X, trahissant une très lente dégradation des particules qui la composent.
Crédit : Niels Bohr Institute.

Signe Riemer-Sørensen a soigneusement exploré cette possibilité, mais aucune émission en rayonnement X n'a été détectée. En se basant sur l'hypothèse de matière noire constituée d'axions, il est possible d'en déterminer une limite supérieure de la vitesse de dégradation et il apparaît alors que celle-ci doit avoir une espérance de vie de plus de 3 milliards d'années, ce qui implique que seule une très faible proportion s'est dégradée depuis la formation de l'Univers, voici 13,7 milliards d'années. La conclusion est que les particules composant cette mystérieuse substance ont une longue, très longue durée de vie.

Ci-dessous : 
Image en rayonnement X de Bullet Cluster obtenue au moyen du télescope spatial Chandra. La matière noire crée un potentiel de gravité (courbes rouges) trahi par les mouvements des particules dans les régions plus denses (cercles blancs), dont l'émission X peut être comparée à une région de référence (cercles verts) pour évaluer la durée de vie de la matière noire d'origine axionique. Crédit Nasa

 

Bullet Cluster vu par Chandra. Crédit Nasa

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                                                    Et la matière : Du vide fait de vide dans le vide

Structure de la matière : voyage au coeur d'un atome
           http://www.blog-city.info/fr/atome.php

 
Qu’est-ce que la matière physique ?
Nous sommes tous bercés d’une gigantesque illusion qui nous fait croire que nous sommes faits et entourés de substances palpables : la matière. En réalité, ce n’est pas le cas du tout. On peut même dire sans hésitation que les plus matérialistes d’entre nous vivent dans un monde complètement virtuel ! Malheureusement pour eux, la matière n’est rien du tout sinon des “particules” de vide vibrant dans du vide (1).

Appelons cela énergie, niveau vibratoire, présence vibrale, longueur d’onde, trame énergétique, reflet de manifestations invisibles ou encore pensée formalisée, mais certainement pas “substance”. D’une part, il ne s’agit pas du tout de quelque chose d’inerte (cette notion n’existe pas), et d’autre part, matériellement parlant, la notion de “toucher” est complètement illusoire puisque rien d’autre n’existe autour de nous que de purs phénomènes magnétiques vibratoires.
(1) Attention à ne pas confondre ce terme “vide” avec le néant qui n’existe pas. Nous verrons plus loin que tout vide apparent est en réalité le siège d’innombrables phénomènes vibratoires qui s’expriment dans “l’invisible”.
* Du vide fait de vide dans le vide
Il serait effectivement intéressant de se pencher sur la véritable nature de notre matière physique. Celui qui se risquera à y rechercher une trace de substance n’est certainement pas au bout de ses peines. Pour commencer, chacun sait que la matière est composée entièrement et uniquement d’atomes. Alors, nous allons examiner la composition d’un atome.

Quelques chiffres :

• Si on grossissait un atome jusqu’à ce que son noyau ait la taille d’un petit pois, ses électrons se trouveraient à plus de 100 mètres de celui-ci.

• Il faudrait près de deux années entières pour compter (à raison de 1 par seconde) les 50 millions d’atomes qui pourraient être alignés sur une distance d’un centimètre.

On dit que s’il n’y avait pas d’espace vide entre le noyau et les électrons d’un atome, une tête d’épingle pèserait 100 000 tonnes. Mais soyons plus précis. On sait que le noyau représente à lui tout seul 99,95 % de la masse totale de l’atome, qui pourtant a un diamètre 20 000 fois plus important. On peut mathématiquement en déduire qu’en comblant tout ce vide avec uniquement des noyaux atomiques, la masse de cette minuscule “brique de matière” serait multipliée par 20 000^3, soit 8 000 milliards ! Cela équivaudrait à réduire une colline d’une hauteur de 200 mètres et de 8 millions de tonnes à la taille d’une bille de 1 cm.

On pourrait se contenter de ce résultat pour en déduire que la matière est constituée essentiellement de vide : un noyau et ses électrons “pleins” pour 8 000 milliards de volumes équivalents “vides”, c’est déjà impressionnant, mais qui vous dit que ces petits constituants sont eux-mêmes vraiment “pleins” ?

Observons notre système solaire : un Soleil et ses planètes “pleins” pour 125 milliards de volumes équivalents “vides”, impressionnant aussi, mais qui vous dit que ces astres sont eux-mêmes vraiment “pleins” ? Cette question est aussi naïve que la première : en réalité, ils sont “pleins”... de phénomènes magnétiques vibratoires, pas d’autre chose.
 
* Le noyau de l’atome : voyons de plus près
Sciences - Physique, Chimie - Structure de la matière ...

 
Lorsqu’on observe un atome, on constate qu’il s’agit uniquement d’électrons qui tournent à une vitesse vertigineuse autour d’un noyau. Alors, de quoi sont constitués ces électrons et ce noyau pour qu’une telle force les amène à se comporter comme des planètes sous l’emprise de l’immense gravitation de leur Soleil ? Pensez-vous qu’il s’agisse de constituants substantiels morts ? Comment ceux-ci pourraient-ils exercer une telle influence les uns sur les autres s’ils ne révélaient pas en eux un fantastique fourmillement d’énergie ? Si on se fie à l’étonnant air de famille qui unifie l’infiniment petit et l’infiniment grand, on peut facilement l’imaginer : encore des particules “pleines” de vide, matériellement parlant.

Bien que personne n’ait pu encore percer le mystère pour les électrons (on se contente de parler de charges négatives), en ce qui concerne le noyau, les récentes découvertes scientifiques nous emmènent de plus en plus loin dans l’infiniment petit. Un noyau est composé de nucléons. Plus précisément, ce sont des protons (électriquement positifs) et des neutrons. Un nucléon contient de minuscules “quarks” qui eux-mêmes pourraient facilement s’échapper s’ils n’étaient magnétiquement tenus en laisse par de supposés “gluons”. L’élasticité de ces derniers leur permettrait toutefois de gesticuler en toute liberté à l’intérieur du nucléon. On dénombre six quarks différents : Up, Down, Strange, Charm, Bottom et Top, le petit dernier découvert en 1994. Mais l’aventure ne s’arrêtera pas là puisque déjà les scientifiques supposent que les quarks eux-mêmes contiennent ce que l’on appellerait des “préons”. Pour ceux qui en auront la patience, affaire à suivre...

Une certitude en tout cas : quelle que soit l’échelle d’observation, rien d’autre ne se manifeste autour de nous que de purs phénomènes vibratoires et énergétiques. En physique quantique, les chercheurs reconnaissent d’ailleurs l’aspect immatériel de toutes ces particules : pas de consistance concrète mais des ondes aussi “pures” que les photons de la lumière.
* Un fourmillement de vie
Résumons la situation : le terme “substance” serait illusoire et la notion de “palpable” n’existerait que dans notre imagination. Mais alors cette matière que l’on croyait faite de substances solides, qu’est-ce qui fait son poids ?

C’est cette fois le mot “inerte” que nous allons devoir rayer de notre vocabulaire. Quand on comprend le principe de l’attraction universelle, on ne peut absolument pas admettre que deux masses s’attirent mutuellement si elles ne représentent que des structures mortes et figées. Une telle attirance nécessite au contraire des états très énergétiques et libérés de toute substance figée ! Faute de cela, la notion d’attraction (donc de poids) n’existerait même pas.

Rappelons-nous aussi que “immobilité” signifie “absence d’énergie”, donc “néant” ou “zéro absolu de la température”, ce qui n’existe pas, même dans la portion la plus petite et la plus reculée de l’univers.

Ajoutons enfin que le terme “vide” qui a été employé tout à l’heure au sens matériel n’a aucun sens dans l’absolu puisque la plus microscopique portion d’univers, même située aux confins les plus éloignés, dégage elle-même une certaine énergie.

Pour résumer la définition de la matière physique, souvenons-nous d’abord que la matière est uniquement énergie (Einstein l’a clairement démontré à l’aide de sa relation E = mc2). L’énergie étant synonyme de mouvement vibratoire, on en déduit aisément que la matière n’est rien d’autre que la pure expression d’un mouvement vibratoire. Le matérialisme et la solidité de la matière sont donc des notions complètement abstraites auxquelles nos sens se sont adaptés.
* L’apparence d’un monde dépourvu de dimension vibratoire
Pour en terminer avec notre petit voyage au cœur de la matière, nous allons examiner les rapports entretenus entre la dimension vibratoire et l’espace-temps puis imaginer les conséquences d’une éventuelle rupture entre ces rapports. Tout d’abord, pour créer l’illusion de la forme, une énergie doit se mouvoir dans quatre dimensions au minimum. Parmi ces quatre dimensions, trois doivent permettre à une situation physique d’exister et une autre doit permettre à cette même situation de se transformer. En ce qui nous concerne, nous évoluons chacun à notre manière parmi une multitude d’atomes qui gesticulent de façon cohérente pour former la matière physique. Mais nous empruntons tous le même “couloir” temporel. Sans ce dernier paramètre qui permet aux instants de se renouveler, aucune notion de mouvement ne pourrait “tenir la route”. Or, sans mouvement, pas de vibration donc pas de matière.

Si nous devions nous passer de cette dimension vibratoire, il faut se rendre compte que notre univers ne ressemblerait plus à rien du tout : le son, les couleurs, la chaleur et même la lumière disparaîtraient de la circulation, ce qui plongerait chacun d’entre nous dans les ténèbres les plus sombres et les plus glaciales. Le zéro absolu de la température régnerait en maître dans l’univers. Serait-ce cela, finalement, la définition du néant ?
* Liens
- une tentative d’explication qualitative de l’attraction universelle : http://www.attraction-universelle-passion.com/